samedi 6 novembre 2010

La montagne aux 12 couleurs

il y avait eu la montagne aux 7 couleurs de Purmamarca... Mais à Humahuaca nous avons pu partir à la découverte de la montagne aux 12 couleurs, après y avoir établi notre nouveau campement.

Pour cela il a fallu monter de nouveau à 4200 mètres... On ne savait plus si le souffle était coupé par l'altitude ou par le panorama magnifique.







Nous avons eu la chance de croiser au sommet un troupeau de lamas, c'était impressionnant de les voir évoluer dans leur environnement naturel.




Au bout d'une heure, le mal de tête qui commençait à pointer son nez nous a incités à redescendre vers la vallée.

En chemin nous avons croisé un cimetière de montagne, petite touche colorée dans cet écrin minéral.


vendredi 5 novembre 2010

Sous les sunlights des tropiiiiques

L'amour se raconte en musiiiiique...

Bon ok j'arrête. N'empêche, après l'équateur, voici le tropique du Capricorne. On pensait que ce serait plus impressionnant, cette fois même pas de ligne peinte au sol tout autour de la Terre.

jeudi 4 novembre 2010

Tilcara

Arrivés à Tilcara nous sommes d'abord allés visiter son pucara, forteresse de l'époque inca construite sur la colline.

A l'entrée nous avons été accueillis par quelques alpagas, ces animaux dont la laine permet de confectionner des vêtements d'une qualité incroyable.

La forteresse est un ensemble labyrinthique de pierres, reconstitué avec précision. Les poutres des maisons sont en bois de cactus.

Il existe de nombreux pucaras dans la Quebrada de Humahuaca, tous situés au sommet de collines, faciles à protéger.

La promenade est une belle balade dans le temps au milieu des cactus, avec un beau panorama sur les environs.

En parlant de cactus, nous n'avons pas pu terminer la visite, car Arthur qui s'était un peu emballé en commençant à faire le fou au milieu de ce beau décor, a eu le réflexe de se retenir à un cactus pour ne pas tomber. Et un cactus, de loin c'est beau mais de près ça ressemble à ça:

C'est un peu comme s'il avait empoigné de toutes ses forces un oursin... Une semaine après il y a encore pas mal d'aiguilles que je n'ai toujours pas réussi à retirer de sa main.

Le lendemain nous avons opté pour une randonnée paisible dans la montagne environnante.

Au bout d'un moment on sentait que certains avaient hâte d'arriver, il faut dire qu'il faisait chaud et que ça grimpait.


Dimitri lui n'avait pas l'air mal dans son sac-à-dos de bébé.

Sur la route on a continué à croiser nos amis les cactus. D'une manière générale ils étaient bien balaises.

La récompense finale était l'arrivée à une belle cascade bien rafraîchissante.



De retour à Tilcara, avant de lever le camp nous avons terminé par une petite promenade dans les rues du village, coloré et agréable avec sa place petite centrale.



mercredi 3 novembre 2010

Le sel de la Terre

Après Purmamarca nous prenons la direction de Salinas Grandes en longeant la ruta 52, celle qui grimpe, grimpe, en direction du Chili.

En chemin des roches multicolores et de jolis panoramas nous tendent les bras...



Passage d'un col à 4170 mètres... Nous ne nous sommes pas trop attardés car à cette altitude le mal des montagnes guette déjà. La voiture également avait beaucoup de mal, on a bien crû que le moteur nous lâcherait avant d'arriver en haut, à cause de la diminution de l'oxygène.

Puis sur un haut plateau à 3500 mètres, arrivée à Salinas Grandes, le plus grand Salar d'Argentine. C'est une étendue blanche à perte de vue, un désert de sel issu d'une forte activité volcanique. La luminosité y est aveuglante, c'est assez spectaculaire.

Sur place l'activité principale consiste à prendre des photos un peu douteuses, démonstration...





Dans un coin du salar, le sel est exploité par des artisans ou des ouvriers.


La journée s'est terminée en reprenant la route sinueuse à travers les montagnes, pour arriver à Tilcara, prochaine escale de ce voyage andin.


mardi 2 novembre 2010

Purmamarca

Arrivés à Purmamarca pour y faire escale, nous nous sommes promenés dans ce village ultra paisible et authentique.


L'occasion également de faire une randonnée avec en toile de fond une curiosité géologique, la montagne aux sept couleurs, déclinant les variations de roche telle une palette de peintre. Dimitri sur le dos et Arthur fonçant droit devant à l'affût d'un trésor archéologique, la promenade est passée comme sur des roulettes.







Les cactus auront été omniprésents durant ce séjour andin, mais à Purmamarca on ne savait pas encore qu'ils allaient nous donner par la suite bien du fil à retordre...

Le retour au village s'est fait en passant devant le cimetière très coloré...



Puis quelques emplettes nous ont permis de refaire le plein pour les enfants de pulls en laine d'alpaga, une fibre très chaude, très douce et très résistante.