mercredi 31 mars 2010
La bomba de tiempo
lundi 29 mars 2010
Recoleta c'est sympa
C'est également l'endroit rêvé pour faire ses premiers pas...
dimanche 28 mars 2010
Au pays des empanadas
La farce crée toute la diversité mais également la qualité. Il ne faut pas qu'elle soit ni trop cuite ni pas assez, et les éléments qui la composent doivent l'être dans les bonnes proportions. A Buenos Aires il en existe de carne (viande), pollo (poulet), verdura (épinard), choclo (maïs), jamon y queso (jambon et fromage), cebolla (oignon)...
Sonia nous a par exemple préparé cette semaine des empanadas de poulet, dont la farce est composée, en plus du poulet, d'oignons, poivrons rouges, oeufs, olives, tomates et origan.
Une fois la pâte des chaussons garnie de cette préparation, ceux-ci sont badigeonnés de jaune d'oeuf puis enfournés jusqu'à ressortir dorés, ou alors frits dans l'huile cela dépend des endroits où ils sont servis.
Il faut savoir que chaque empanadas est signée par un dessin au bord de la jointure que tout Argentin connaît, et qui permet de reconnaître le garnissage sans avoir à croquer dedans. Astucieux non?
mercredi 24 mars 2010
Havanna
Avant de s'y intéresser de plus près nous avons cru pendant un bon moment avec Cyril qu'il s'agissait d'une marque de cigares, avec le nom, la couleur, et la forme des boites vendues par les enseignes, de loin on s'est vraiment laissés berner...
Mais point du tout, il s'agit de LA marque argentine d'alfajores.
Qu'est-ce qu'un alfajor? D'origine espagnole, c'est LA pâtisserie que l'on retrouve de partout ici, composée de 2 biscuits voire plus, et d'un remplissage sucré, très souvent de la Dulce de Leche, la confiture de lait que les argentins utilisent à toutes les sauces dans les desserts.
Il faut vraiment aimer le sucré pour apprécier, nous on n'est pas spécialement fans mais il y a beaucoup d'amateurs en Argentine.
Havanna a également développé un concept de café-salon de dégustation dans ses points de vente.
dimanche 21 mars 2010
On dirait la mer
vendredi 19 mars 2010
Y'en po plou
On y va c'est parti, mode d'emploi et déroulement des opérations:
Acte I:
Acte VI:
Acte VIII:
lundi 15 mars 2010
L'interview-vérité
Comme on m'a demandé de faire l'expat du mois de mars et que je me suis prêtée au jeu, je vous livre ici le résultat. Les lecteurs assidus de ce blog n'apprendront probablement rien, mais peut-être que d'autres personnes, en pleine réflexion métaphysique sur l'expatriation comme moi il y a quelques mois, auront envie d'avoir ce petit aperçu sur les hauts et les bas d'une nouvelle vie à l'étranger... Je me suis tout-de-même permis d'enlever 1 ou 2 questions qui ne me paraissaient pas faire avancer le schmilblick.

De quel pays viens-tu ?
De France, et cela fait maintenant 4 mois que je vis à Buenos Aires.
Comment as tu appris ton expatriation en Argentine ?
C’était dans l’air du temps car mon mari avait déjà reçu des propositions d’expatriation pour d’autres destinations où je n’étais pas prête à partir. L’opportunité de l’Argentine s’est présentée la veille de la naissance de mon deuxième enfant. Cela m’a tellement travaillée que je reste persuadée que cela a déclenché l’accouchement! C’était l’occasion de réaliser un rêve d’expatriation que nous avions depuis de nombreuses années, mais pour moi le moment n’était pas idéal pour un changement radical, il m’a donc fallu 2 mois de nuits blanches pour prendre une décision.
Comment s'est déroulé ton départ ?
Je garde le souvenir d’une course contre la montre, le temps me filait entre les doigts avec toutes les actions à réaliser, comme pour tout le monde j’imagine. Nous nous sommes par exemple mariés en urgence afin de faciliter les démarches. Une période de grande fatigue aussi car combinée avec l’arrivée d’un bébé. Mon souci principal était avant tout de concilier le départ avec mes contraintes professionnelles, et je suis finalement partie dans le cadre d’un congé parental. Nous étions également stressés par la vente de notre appartement, nous avons accepté une proposition une semaine avant que je ne quitte la France, et la signature du compromis de vente a eu lieu la veille de mon départ pour buenos aires.
Et ton arrivée ?
A la sortie de l’avion j’ai retrouvé mon mari avec soulagement après un voyage plus que rock’n’roll, seule avec mes deux enfants de 6 mois et 4 ans et demi. J’avais patienté à Lyon avec eux le temps que les meubles fassent la traversée par bateau. Nous n’avons donc passé qu’une semaine en appart'hotel avant de pouvoir emménager dans l’appartement que nous avions trouvé auparavant lors de la pré-visite. A ce moment là ma priorité a été d’accompagner mon fils aîné le mieux possible pour que son intégration à l’école se passe bien.
Qu'est-ce que tu détestes le plus à BA ?
Les rendez-vous manqués, les heures passées à attendre pour rien dès qu’il s’agit d’avoir rendez-vous avec un technicien pour un problème quelconque: Pour l’installation d’internet ou la réparation de la climatisation par exemple je ne compte plus le nombre de lapins que l’on m’a posés, ni le nombre de personnes que j’ai vues défiler…
Qu'est ce que tu aimes le plus à BA ?
Tous les lieux consacrés à la danse. Moi qui adore danser, je suis plus que ravie d’être tombée dans une ville où la danse fait partie intégrante de la culture.
Quel est ton prochain voyage ?
Probablement la Péninsule Valdés avec nos prochains visiteurs en avril pour pouvoir découvrir un peu plus l’Argentine, après avoir admiré El Calafate, Ushuaia et Iguazu ce mois-ci.
Une anecdote sur ton séjour dans ce pays ?
Je n’en suis vraiment pas fière, mais je me suis aperçue au bout d’une semaine que je lavais mon linge avec un adoucissant que j’avais pris pour de la lessive, et mes enfants avec une crème hydratante que j’avais prise pour un shampoing bébé, il me semblait bien que ça collait! Pas facile de ne pas parler la langue en arrivant…
As tu un projet personnel ici ?
J’en ai plusieurs, mais ma priorité est avant tout de bien maîtriser l’espagnol car je partais de zéro. Je me suis rendue aux cours gratuits de « International House » en février, et continuerai avec les cours de la UBA à partir de Mars. Je compte également profiter de mon temps libre pour me remettre au sport, et compenser ainsi ce que je n’ai pas eu le temps de faire ces dernières années entre le travail et les enfants.
Quel est ton truc anti coup de blues ?
Un petit coup de Skype avec les copines ou la famille peut vraiment faire des miracles. J’aime également beaucoup me faire chouchouter dans l’un des nombreux ‘centro de belleza’ de la ville…
Et ton secret pour voir la vie en rose ?
Je tiens à jour le blog de mon expatriation, les commentaires des lecteurs me rappellent régulièrement combien j’ai de la chance de vivre cette expérience.
En mot de la fin, quel est ton conseil aux nouveaux arrivants ?
Je suis moi-même encore en période de rodage après 4 mois… mais je conseille à ceux qui ne parlent pas la langue en arrivant de mettre l’accent sur son apprentissage car cela ouvre bien des portes une fois que cela n’est plus une barrière. Et de ne pas désespérer si l’on ne trouve pas sa place tout de suite, cela prend forcément un peu de temps mais au bout d’un moment tout finit par devenir familier !
dimanche 14 mars 2010
Les réceptions de l'ambassadeur...
Alors merci à Jean-Pierre Asvazadourian, ambassadeur de France en Argentine fraîchement installé, d'avoir convié la communauté française via Buenos Aires Accueil à un pot de rentrée, non pas à l'ambassade mais dans sa propre résidence dans une banlieue cossue de Buenos Aires.
mercredi 10 mars 2010
Republica de los niños
La "Republica de los niños" (La république des enfants) est un parc thématique éducatif situé du côté de La Plata à 40 km de Buenos Aires. Il reproduit à l'échelle des enfants une ville avec toutes ses institutions: parlement, palais de justice, église, banque, etc...
Considéré comme le parc éducatif le plus important d'Amérique Latine, et le premier parc à thème d'Amérique (ah oui quand-même!), la Republica de los niños a un double objectif, le divertissement créatif dans un monde de rêve, et l'apprentissage des droits et obligations de tous les citoyens des pays démocratiques (hufff, eh ben avec ça on ne sera pas venus pour rien!)
Avouez que quand on lit la présentation on se dit que ça va envoyer du lourd, et nous sommes donc partis le coeur vaillant à la rencontre du parc. On avait tout-de-même pris les lunettes de soleil pour ne pas se faire aveugler par tant de beauté...
Sauf qu'une fois à l'intérieur, l'enthousiasme de pré-visite est retombé comme un soufflé et le doute s'est installé. Une allée déserte s'offrait à nous, avec des reproductions de bâtiments certes, mais soit fermés soit totalement vides. Il en résultait une ambiance un peu tristounette et on n'a pas vraiment perçu l'intérêt de la chose ni retrouvé le concept attendu.
Les enfants étaient tout de même contents car le parc disposait également d'un petit train faisant le tour des 50 hectares,... ... ainsi que de quelques attractions pas nickel au niveau de l'entretien mais aptes à divertir les plus jeunes.
Voilà, y retournerons-nous? Probablement pas pour tout vous dire, mais nous n'avons pas non plus passé une mauvaise journée, et comme il faisait beau nous avons bien profité de la promenade au soleil.
lundi 8 mars 2010
Oscar du meilleur film étranger
Mais soyons fair-play, et félicitons le réalisateur argentin Juan José Campanella qui est reparti avec la prestigieuse statuette pour son film "El secreto de sus Ojos", ou "Dans ses yeux" en français...

Synopsis (extrait d'Allocine): 1974,Buenos Aires.
Benjamin Esposito enquête sur le meurtre violent d'une jeune femme.
25 ans plus tard, il décide d'écrire un roman basé sur cette affaire "classée" dont il a été témoin et protagoniste.
Ce travail d'écriture le ramène à ce meurtre qui l'obsède depuis tant d'années mais également à l'amour qu'il portait alors à sa collègue de travail. Benjamin replonge ainsi dans cette période sombre de l'Argentine où l'ambiance était étouffante et les apparences trompeuses...
dimanche 7 mars 2010
La nuit à BA

Cette soirée a confirmé ce que je savais déjà: De même que les argentins déjeunent ou dînent tard, ils sortent également tard, très tard. Ne comptez pas apercevoir quelqu'un avant 1h ou 2h du matin, et c'est à partir de 3h que le dance floor commence à faire salle comble. Certains vont même se coucher pour dormir et récupérer avant de sortir vers cette heure-là.
Au programme pour la soirée salsa donc, mais également pas mal de reggaeton, sorte de raggamuffin en espagnol (attention c'est différent du reggae, même si il y a des origines communes) très populaire en Argentine et qu'on entend beaucoup à la radio. Personnellement j'adore, en voici un exemple:
samedi 6 mars 2010
Fini les grandes vacances
Cela fait maintenant quelques jours qu'a eu lieu la rentrée scolaire 2010, et Arthur a donc ressorti le cartable et les cahiers pour reprendre le chemin de l'école. Il était content de rentrer chez les grands, et cette année scolaire sera sûrement moins mouvementée que la précédente puisqu'il a maintenant bien pris ses marques dans son nouveau pays. Le lycée franco-argentin Jean Mermoz, qui accueille les 1500 élèves de la toute petite section de maternelle à la terminale, suit les programmes français mais avec 6 mois de décalage par rapport à la France en raison du changement d'hémisphère. Arthur a par contre deux maîtresses argentines mais qui parlent couramment français, et l'enseignement se fait désormais dans les deux langues.
Et qui dit rentrée scolaire dit également bientôt la fin de l'été, alors on espère pouvoir profiter encore un peu de la chaleur avant de ranger les tongs au placard...
mercredi 3 mars 2010
Le bonheur est dans le pré
On peut bien souvent y dormir mais nombreuses également sont celles qui proposent un forfait à la journée. Cela permet de déjeuner autour d'un asado (le repas typique argentin composé de devinez quoi ... je te le donne en mille Émile, de la viande grillée, mais aussi des abats, du fromage fondu, et des salades de crudités), et sont également comprises dans le forfait tout un tas d'activités: On peut à loisir profiter des équipements mis à la disposition du visiteur tels que volley, billard, ping-pong, piscine, chevaux, vélos etc...
Nous sommes donc partis nous balader en 2 roues à travers l'immense parc de la propriété.
La bâtisse principale, de style "château français", n'aurait en rien dépareillé chez nous du côté de la Loire, et tout le mobilier fut importé d'Europe au XIXème siècle.
Malheureusement il faisait trop moche ce jour là pour profiter de la piscine,
Mais rien ne pouvait nous empêcher de profiter des chevaux... Ne vous fiez pas à l'air dubitatif de Cyril sur la photo, il a bel et bien sû dompter la bête!