Arthur est parti gonflé à bloc, le coeur vaillant et la besace pleine de fournitures toutes neuves. Mais pour la petite anecdote, certains livres scolaires importés d'Europe et commandés en décembre n'étaient toujours pas arrivés, bloqués à la douane dans les containers. C'était également la rupture de stock sur certains types de fournitures, et il m'a fallu faire 6 papeteries pour pouvoir rassembler le contenu de la liste scolaire.
Le quartier de Recoleta en version essentielle. Buenos Aires 2026
Il y a 1 semaine
2 commentaires:
Par expérience, je confirme que c'est du travail et de l'investissement de la part des enfants mais aussi des parents. Nous nous devons de les féliciter et les encourager autant que faire se peut car ils le méritent !
Mais c'est une belle expérience qu'on ne regrette pas d'avoir vécu même s'il y a des moments parfois difficiles.
Bon courage aux uns et aux autres !
Stéphanie.
Et si j'ai bien compris, dans votre cas il n'y a pas d'école franco-américaine sur place, et ce sont donc les parents qui doivent faire tout l'enseignement en français c'est ça? Oui sacré boulot en effet
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